Un égyptologue antillais démontre l’africanité des hiéroglyphes égyptiens

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Alain Anselin, un égyptologue afro-descendant des Antilles françaises est parvenu à montrer de manière rigoureuse et convaincante l’origine négro-africaine de la langue de ceux qui ont inventé les hiéroglyphes égyptiens. Grâce à un raisonnement intellectuel, il a simplement montré l’apport africain à l’écriture des hiéroglyphes et le lien avec des langues africaines. Il s’est focalisé sur un domaine donné, l’élaboration du système hiéroglyphique égyptien a un lien plus important avec l’Afrique que celui du monde sémitique.

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Pour économiser le nombre de signes dans leur systèmes d’écriture, les créateurs du système hiéroglyphique ont eu recours à une astuce proche de ce que l’on appelle un rébus. Ils ont écrit les mots différents mais qui se prononcent de la même manière avec un seul signe.

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Alain Anselin a réalisé que pour pouvoir élaborer cette sorte de rébus, les inventeurs des hiéroglyphes devaient parler une langue proche d’autres langues où des paires de mots étaient aussi homonymes. Il a montré que ces paires de mots fondamentales à l’élaboration du système hiéroglyphique ne se trouvaient que très peu souvent en Sémitique ou encore en Berbère.

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Cependant, il a découvert que ces nombreuses paires d’homonymes se trouvaient régulièrement dans des langues parlées par des populations d’Afrique sub-saharienne. On peut le voir avec l’exemple des mots pour « œil » et pour « faire ». Ces deux mots se retrouvent, avec une forme quasi identique dans plusieurs langues d’Afrique sub-saharienne. Le somali parlé en Somalie et à Djibouti où yeel signifie « faire » et où il signifie « œil » également. On ne le retrouve ni en sémitique ni en berbère. Le nom pour « œil » se retrouve dans des langues sub-sahariennes parlées jusqu’à l’extrême ouest du continent comme le Gbaya (Centrafrique) yere « voir » l’Igbo (Nigéria) ile « regarder ».

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Les anciens égyptiens sont noirs africains. Nous connaissons la réponse depuis longtemps. Mais c’est toujours important de continuer à donner des preuves tangibles à la jeune génération pour mieux les préparer.

Référence : Nofi.media. L’article complet à voir ici