Les peulhs, beaux, fièrs, mystérieux…

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Fleuve blanc aux pays des noirs, fleuve noir aux pays des blancs,

Les peulhs c’est plus de 30 millions d’individus, on les trouvent dans touts les pays de l’Afrique de l’ouest, et partout en Afrique. Leur langue le Pular est une des langue les plus parlée en Afrique, comme le Swahili, le Haoussa.

Hampaté Bah (qui était peulh)

Les Egyptologues, africains voient en eux les descendants de Rames II. On les assimilent souvent à l’islam donc à des étrangers, et aussi du fait des caractéristiques physique qu’on leur prêtent à savoir la peau claire, et on leur reproche leurs visages pas assez négroïdes, ce qui est erroné. Les peulhs se revendiquent noirs et africains, et le défendent mordicus. Ils ont islamisé l’Afrique, et crée de grands états du Fouta, se sont farouchement opposés à la traite négrière, et à la colonisation. Défaits, défroqués, bannis du pouvoir par le blanc, il est rejeter par ses frères.

Silhouette frêle, maigreur famélique, les négriers sous estimaient leurs forces, ce qui les sauva de l’esclavage. Certains ont repris leurs mode de vie d’avant à l’image des Woddabès. Ils cristallisent toute la stigmatisation, du préjugée, la crainte et la méfiance des anciens vaincus sur leurs anciens vainqueurs. Ils sont souvent victimes d’épuration ethnique, notamment en Guinée au temps de Sekou Touré, en Mauritanie en 1989, et d’une politique d’assimilation au Sénégal, au Nigeria, entre autre.

le Peulh entretient une relation très forte avec ses vaches. Les Serères disent d’eux qu’ils pourraient mourir de faim, mais ne mangeront jamais leurs vaches. Certains pensent que les peulhs pratiquaient la Zoolatrie, comme les hindous, d’ailleurs on les fera venir d’Inde aussi.

Selon un mythe fondateur chez les peulhs, au commencement du monde, Dieu (Géno) créa la vache, il mit la vache devant, ensuite il créa la femme, la femme mit derrière la vache, ensuite seulement il créa l’homme, et mit l’homme derrière la femme.

Les wodabbès les plus intriguants et les plus singuliers du peuple Peulh ont gardé leurs coutumes ancestrales même après leur conversion à l’islam. Nomade dans l’âme ils arpentent la terre de l’Afrique comme, un individu qui serait arrivé trop tôt, ou trop tard à son rendez-vous avec l’histoire.  

Quelques ouvragea pour aller plus loin.

Peulhs, de Thierno Monenenembo

De l’origine égyptienne des peulhs de Aboubacri Laam

Un empire peul du Macina au XIXème siècle de Bintou Sabakoua